La tristesse de savoir que le talentueux Karim Ouellet est décédé... Il sera dans nos coeurs à jamais. Même si cela n'efface pas une miette de la souffrance qu'il a dû porter ni de celle de ses proches...
Ce qui reste de nous Se compte entre les craques des trottoirs Aux embranchures molles de nos secrets fanés J'ai cessé de vouloir réanimer nos souffles éteints J'accepte l'inévitable désenchantement Dehors, les oiseaux déjà marquent le chemin Territoire d'asphalte aux imprimés graciles Leurs pas légers s'envolent Vers des demains aux plumes duveteuses J'irai couver ce qui n'existe pas encore Mes partitions d'amour Des ailes pour une hutte Où je panserai mes plaies
Je ne le connaissais pas ben gros, sinon que par le biais de son hit sur l'amour. Mais sa mort, ça frappe, tout de même, trente-sept ans, c'est jeune. C'est dur d'expliquer ces deuils collectifs mais ils sont bien réels. Paix à son âme.
RépondreSupprimerTu as raison! J'écoutais peu la radio populaire jadis, j'ai hélas découvert son oeuvre de façon posthume. Tu nommes la question du deuil collectif, c'est effectivement ça! Paix à son âme, et lumière sur son oeuvre!
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