Je n'aurais pas cru
Pouvoir être une fille de fleuve
Moi qui ne jurais que de la mer et ses marées
Mais quelque chose s'est enclenché
Là où, avant, il n'y avait qu'un bref arrêt, une petite pause au trajet
Nous avons choisi de nous amarrer
Il y avait le froid qui gèle les phalanges
Il y avait les algues qui craquent
Et le calcaire qui s'effrite
Il y avait la pluie,lourde, qui dardait son territoire sur l'eau comme la terre
Et surtout, il y avait nos coeurs qui chantaient enfin
Tu es vraiment une fille amoureuse de l'eau. Faut que tu lises « Les marins ne savent pas nager ». Un livre écrit pour toi, je crois !
RépondreSupprimerOh,merci de la suggestion littéraire !
RépondreSupprimerTa photo et mots me font du bien. Jai l'odeur du varech dans le nez. Le fleuve me manque. Merci pour ce moment nostalgique.
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